vendredi 12 février 2016

L'EGLISE ST JOSEPH

Située à environ 130 km de Cayenne en direction de St Laurent du Maroni, la commune d'Iracoubo fait incontestablement partie des haltes obligatoires. Outre le fait que la communauté créole d'Iracoubo est une grosse productrice de manioc et de couac, la principale attraction résulte dans la visite de l'église St Joseph.

 

Jusqu'en 1888, les offices religieux étaient célébrés dans un ancien hangar à coton prêté par la veuve d'un colon du nom de Jacquet. Ce local était fort incommode, trop chaud, mal ventilé et pas équipé.

A son arrivée, le Père Raffray entreprend la construction d'une nouvelle église dont les travaux débutèrent en 1887 jusqu'en 1893. Les fonds alloués par le clergé se révélant insuffisants, les habitants se mobilisèrent en offrant toutes sortes de dons (matériaux, argent, main d'œuvre).

 

Une fois l'église réalisée, le Père Raffray voulut faire de cette église un joyau unique en y apportant une décoration intérieure de qualité. Il prit donc en assignation le bagnard Pierre Huguet du camp d'Iracoubo (ancien artisan peintre, condamné à 20 ans de bagne pour vol avec effraction).

Durant 6 ans, Huguet va se consacrer à sa tâche et recouvrir ainsi les 600 m² de surface intérieure (plafond, chœur, nef, piliers). L'espace architectural est recouvert de fresques dont le style se rattache à l'art naïf (sujets populaires, couleurs vives).

  
 
L'église fût classée monument historique en 1978 pour ses fresques intérieures. C'est un petit trésor pictural.

 

 

mercredi 10 février 2016

LE MERCREDI DES CENDRES

C'est le jour de l'incinération du roi Vaval (roi du carnaval) accompagné dans les rues par les lamentations des diablesses vêtues pour l'occasion de noir et blanc.
Le roi est brûlé Place des Palmistes à Cayenne et cet évènement clôture le carnaval.



Classé au rang de quatrième carnaval au monde, l'ambiance et l'accueil de la ville de Cayenne nous inciteraient même à ce qu'on y revienne l'an prochain.
Le rendez-vous est déjà pris !

dimanche 7 février 2016

LA GRANDE PARADE DE CAYENNE

La particularité du carnaval de Cayenne est sa durée. C'est l'un des seuls carnavals qui tienne la population en haleine pendant plusieurs semaines.

Et chaque année, pour la fin des festivités, les organisations de cette grande parade mettent tout en œuvre pour que la fête se termine sur des notes de musiques et de chansons endiablées avec des costumes aux multiples couleurs !


 
 

samedi 6 février 2016

SOIREES TOULOULOUS

Le bal des touloulous est une soirée où les femmes sont déguisées de façon à être méconnaissables.


Deux grands dancings à Cayenne, Polina et Chez Nana, offrent la possibilité de passer des soirées mémorables.


Les touloulous sont les reines du carnaval ! Elles représentent les femmes bourgeoises des XVIIIème et XIXème siècle, endimanchées, toujours habillées de la tête aux pieds.


Ces personnages mystérieux du carnaval sont entièrement vêtus de longues robes amples, de masques, cagoules, perruques, loups qui cachent leur visage, de gants, de bas, car toutes les parties du corps doivent être dissimulées. Elles ne portent pas leur parfum habituel, échangent leurs chaussures avec les copines.


Dans ces soirées, seules les femmes invitent les hommes sur la piste et ils ne peuvent pas refuser la danse. Petite question : est-ce-que monsieur reconnaîtra madame, pas sûr ! 

dimanche 31 janvier 2016

CARNAVAL DE KOUROU

La grande parade de Kourou a toujours lieu le dernier dimanche de janvier.

Le départ a eu lieu  à 16h sans retard et avec une très bonne organisation (rues sécurisées, stands alimentaires, bars).

Associations de quartiers, groupes musicaux, chars décorés, personnages (Miss Guyane, Miss ronde guyanaise, Dark Vador...) ont déambulé dans les rues au son des tambours, maracas et chachas.




 

samedi 30 janvier 2016

UN COMBAT DE COQS

Tous les samedis à 16h00, vous avez la possibilité d'assister à des combats de coqs au Pitt de La Désirée, à Matoury où Patricia et Georges (propriétaires des lieux) vous accueilleront chaleureusement. Les combats ont lieu de fin décembre à juillet, après c'est la période de mue.

Le Pitt dît le gallodrome


Le tableau des combats

Le combat de coq est une tradition locale, une coutume qui reste encore autorisée mais dans un cadre légal très précis. La première règle étant que la création de nouveaux gallodromes est strictement interdite.

Les coqs sont pesés et combattent s'ils ont le même poids (once).

La pesée
 
Le combat de coqs est une discipline qui consiste à faire s'affronter deux coqs préparés aux combats au centre d'un espace circulaire appelée gallodrome. Les coqs sont sélectionnés pour leur combativité par les éleveurs.
 
La levée des cages

Ils sont nourris, entrainés, massés. Les éleveurs leur donnent même des vitamines.

 
Le combat

L'entrée au Pitt est gratuite pour les enfants et les femmes. Les hommes quant à eux, doivent payer 10 €.

La pratique des combats de coqs, qui remonterait à l'antiquité, sert souvent de support aux paris. Beaucoup de haïtiens parient des sommes importantes.
La mise peut aller jusqu'à 5000 € pour un combat qui dure entre 30 secondes et
10 minutes.

Les paris

A l'heure actuelle, seuls deux pitts sont déclarés et autorisés à accueillir des combats de coqs en Guyane : l'un se trouve à Bonhomme (Cayenne) l'autre à la Désirée (Matoury). Néanmoins, cela n'empêche pas d'autres sites clandestins de se créer.

L'organisation de ces combats est très critiquée par les défenseurs des animaux. Les coqs sont parfois tués ou mutilés, leurs ergots étant rabotés et remplacés par une lame ou une pointe métallique.

Lame métallique

 

mercredi 27 janvier 2016

PREMIER LANCEMENT 2016

Le tir a eu lieu le 27/01/2016 à 20h20 heure de Kourou soit 00h20 heure de Paris.

Observation à la place des Amandiers-Cayenne

Le premier lancement d'Ariane 5 de l'année 2016 fût réussi. La fusée a mis en orbite un satellite de télécommunications pour l'opérateur Intelsat dédié aux fixes et aux mobiles à très haut débit couvrant le continent nord-américain et l'Amérique latine.


Compte à rebours
 
 
Lancement
 

Séparation des boosters